Vous dites : « C’est épuisant de s'occuper des enfants.» Vous avez raison. Vous ajoutez : « Parce que nous devons nous mettre à leur niveau. Nous baisser, nous pencher, nous courber, nous rapetisser. » Là, vous vous trompez. Ce n'est pas tant cela qui fatigue le plus, que le fait d'être obligé de nous élever jusqu'à la hauteur de leurs sentiments. De nous élever, nous étirer, nous mettre sur la pointe des pieds, nous tendre. Pour ne pas les blesser.

Janusz Korczak, Quand je redeviendrai petit (prologue), AFJK.

Crier : une violence ?

quand je crie , mes enfants interprète , ça fait en eux des sentiments, des rejets , qui ne signifient pas tous la même chose (si on en discute après ) mais sur le moment ça génère les mêmes phrases blessantes et ou non réactions de leur part (car au final ça ne sert a rien )

alors je vais vous dire pour mes enfants ce qu'ils vivent quand je crie

pour mon ainé adrien c'est -je ne suis pas sourd tu me casses les oreilles ( il est calme est assez sensible au bruit )

pour ma fille, roxanne bb aux besoins intenses , - tu me détestes a ce point je suis mal je ne peux pas t'aimer alors je te déteste (très excessive et très sensible qui a besoin de recevoir énormément d'amour )

pour marjolyne , elle a des troubles autistiques - tu ressembles a un monstre, ça me donnes envie de pleurer et de vomir (elle le fait souvent d'ailleurs avec elle j'ai appris a ne plus crier, nettement moins )

pour calypso , 4 ans, ce n'est pas encore très clair et elle ne m'a pas vu souvent crier sur elle mais se serait plutôt - tu m'agaces a me crier dessus de toute façon cause toujours m'en fiche

voili voila , leur visions de mes cris

anne maman d'adrien 10 ans, roxanne 8 ans, marjolyne 5,5 ans et calypso 4 ans