Vous dites : « C’est épuisant de s'occuper des enfants.» Vous avez raison. Vous ajoutez : « Parce que nous devons nous mettre à leur niveau. Nous baisser, nous pencher, nous courber, nous rapetisser. » Là, vous vous trompez. Ce n'est pas tant cela qui fatigue le plus, que le fait d'être obligé de nous élever jusqu'à la hauteur de leurs sentiments. De nous élever, nous étirer, nous mettre sur la pointe des pieds, nous tendre. Pour ne pas les blesser.

Janusz Korczak, Quand je redeviendrai petit (prologue), AFJK.

Le Liechtenstein interdit les châtiments corporels

D'après une brève diffusée par le Child Rights Information Network (Réseau d'information sur les droits de l'enfant), qui cite comme source l'Initiative mondiale End All Corporal Punishment of Children, le Liechtenstein est maintenant le 21ème pays européen et le 26ème dans le monde à interdire les punitions corporelles.

S'appuyant sur la Convention des droits de l'enfant, le Liechtenstein a en effet apporté des changements à la législation concernant la protection des enfants au sein de la principauté. Déjà interdits à l'école, les châtiments corporels le sont maintenant dans la sphère privée. Ainsi, il est stipulé dans la loi que "les enfants ont le droit à une éducation sans violence : châtiments corporels, dommages psychologiques et autres formes de traitements dégradants ne sont pas acceptés." (Traduction non officielle.)

L'OVEO se réjouit bien entendu de cette nouvelle !