Vous dites : « C’est épuisant de s'occuper des enfants.» Vous avez raison. Vous ajoutez : « Parce que nous devons nous mettre à leur niveau. Nous baisser, nous pencher, nous courber, nous rapetisser. » Là, vous vous trompez. Ce n'est pas tant cela qui fatigue le plus, que le fait d'être obligé de nous élever jusqu'à la hauteur de leurs sentiments. De nous élever, nous étirer, nous mettre sur la pointe des pieds, nous tendre. Pour ne pas les blesser.

Janusz Korczak, Quand je redeviendrai petit (prologue), AFJK.

école

Lettre ouverte au ministre de l’Éducation nationale

Lettre ouverte de l’Observatoire de la violence éducative ordinaire (OVEO) contre les injonctions scolaires en période de confinement Le 23 avril 2020 Monsieur le Ministre de l’Éducation nationale et de la Jeunesse, Depuis 2005, L’Observatoire de la violence éducative ordinaire (OVEO) s’est donné pour mission de favoriser le plus largement possible l’information de l’opinion publique […]

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6 décembre 2018 : « Voilà une classe qui se tient sage ! »

Violence sociale et violence “éducative” à Mantes-la-Jolie Depuis plusieurs semaines, nous vivons une séquence sociale et politique où colère et révolte ne parviennent pas à échapper à la voie de la violence. La France reste un pays où le conflit a du mal à trouver des canaux d’expression et de résolution qui évitent les passages […]

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