Vous dites : « C’est épuisant de s'occuper des enfants.» Vous avez raison. Vous ajoutez : « Parce que nous devons nous mettre à leur niveau. Nous baisser, nous pencher, nous courber, nous rapetisser. » Là, vous vous trompez. Ce n'est pas tant cela qui fatigue le plus, que le fait d'être obligé de nous élever jusqu'à la hauteur de leurs sentiments. De nous élever, nous étirer, nous mettre sur la pointe des pieds, nous tendre. Pour ne pas les blesser.

Janusz Korczak, Quand je redeviendrai petit (prologue), AFJK.

neurones miroirs

Peut-on mettre des « limites » sans punir (ni frapper) ?

Autrement dit : Peut-on socialiser sans utiliser la violence morale (ou physique) ? Par Peggy Millez, membre de l’OVEO, éducatrice de jeunes enfants Il y a quelques jours, nous avons été interpellés par l’intervention d’un pédopsychiatre, Michel Botbol, invité dans l’émission « Les Maternelles » sur France 5 le 22 avril 2014. Comme beaucoup d’autres […]

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