Vous dites : « C’est épuisant de s'occuper des enfants.» Vous avez raison. Vous ajoutez : « Parce que nous devons nous mettre à leur niveau. Nous baisser, nous pencher, nous courber, nous rapetisser. » Là, vous vous trompez. Ce n'est pas tant cela qui fatigue le plus, que le fait d'être obligé de nous élever jusqu'à la hauteur de leurs sentiments. De nous élever, nous étirer, nous mettre sur la pointe des pieds, nous tendre. Pour ne pas les blesser.

Janusz Korczak, Quand je redeviendrai petit (prologue), AFJK.

suède

Arte « au pays de la fessée interdite », toujours d’actualité

Compte-rendu critique par Catherine Barret, membre de l’OVEO (avec l’aide de David, Marianne, Sandrine, Roberto et Virginie, merci !) Alors que la controverse ressurgit régulièrement sur « l’utilité » ou pas de légiférer pour interdire les châtiments corporels et autres « punitions humiliantes1 », en particulier avec les récentes observations du Conseil de l’Europe, il […]

, , ,