Vous dites : « C’est épuisant de s'occuper des enfants.» Vous avez raison. Vous ajoutez : « Parce que nous devons nous mettre à leur niveau. Nous baisser, nous pencher, nous courber, nous rapetisser. » Là, vous vous trompez. Ce n'est pas tant cela qui fatigue le plus, que le fait d'être obligé de nous élever jusqu'à la hauteur de leurs sentiments. De nous élever, nous étirer, nous mettre sur la pointe des pieds, nous tendre. Pour ne pas les blesser.

Janusz Korczak, Quand je redeviendrai petit (prologue), AFJK.

suicide

Nouvelles preuves des effets de la maltraitance infantile sur le cerveau

Une nouvelle preuve, cette fois visible, des effets de la maltraitance sur le cerveau, a peut-être été mise en lumière tout récemment par des chercheurs de l’INSERM et de l’université de Tours, en collaboration avec une équipe canadienne de la McGill University – Douglas Mental Health University Institute, à Montréal au Canada. L’analyse, avec l’accord de […]

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