Vous dites : « C’est épuisant de s'occuper des enfants.» Vous avez raison. Vous ajoutez : « Parce que nous devons nous mettre à leur niveau. Nous baisser, nous pencher, nous courber, nous rapetisser. » Là, vous vous trompez. Ce n'est pas tant cela qui fatigue le plus, que le fait d'être obligé de nous élever jusqu'à la hauteur de leurs sentiments. De nous élever, nous étirer, nous mettre sur la pointe des pieds, nous tendre. Pour ne pas les blesser.

Janusz Korczak, Quand je redeviendrai petit (prologue), AFJK.

théorie attachement

Non, l’empathie ne rend pas les bébés capricieux !

Eléments de réflexion sur la question : Faut-il prendre ou non les bébés dans les bras lorsqu’ils pleurent ? Par Peggy Millez, membre de l’OVEO Cette question que se posent tous les parents divise. Il y a, d’une part, ceux qui pensent que prendre régulièrement dans les bras un bébé qui pleure et dont les […]

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