Vous dites : « C’est épuisant de s'occuper des enfants.» Vous avez raison. Vous ajoutez : « Parce que nous devons nous mettre à leur niveau. Nous baisser, nous pencher, nous courber, nous rapetisser. » Là, vous vous trompez. Ce n'est pas tant cela qui fatigue le plus, que le fait d'être obligé de nous élever jusqu'à la hauteur de leurs sentiments. De nous élever, nous étirer, nous mettre sur la pointe des pieds, nous tendre. Pour ne pas les blesser.

Janusz Korczak, Quand je redeviendrai petit (prologue), AFJK.

torture

Les hommes et la violence (4/5)

Un homme aimable peut aussi être un bourreau Par Gert Svensson Publié par le quotidien suédois Dagens Nyheter le 25/11/2008 Ce sont des pères de familles ordinaires qui ont torturé Eduardo Grutzky en prison en Argentine. « L’autorité et la pression du groupe peuvent pousser presque n’importe qui à faire usage de violences brutales », dit-il. En […]

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