Vous dites : « C’est épuisant de s'occuper des enfants.» Vous avez raison. Vous ajoutez : « Parce que nous devons nous mettre à leur niveau. Nous baisser, nous pencher, nous courber, nous rapetisser. » Là, vous vous trompez. Ce n'est pas tant cela qui fatigue le plus, que le fait d'être obligé de nous élever jusqu'à la hauteur de leurs sentiments. De nous élever, nous étirer, nous mettre sur la pointe des pieds, nous tendre. Pour ne pas les blesser.

Janusz Korczak, Quand je redeviendrai petit (prologue), AFJK.

violence verbale

Lancement de la 1ère campagne de sensibilisation sur l’impact des violences verbales

« Les mots qui font mal » Une nouvelle fois, l’Observatoire de la violence éducative ordinaire et Stop VEO, Enfance sans violences s’associent pour lancer la première campagne grand public de sensibilisation télévisée et Internet sur l’impact des violences verbales parentales dans l’éducation des enfants en France. Nous avons tous au moins une petite phrase […]

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