Vous dites : « C’est épuisant de s'occuper des enfants.» Vous avez raison. Vous ajoutez : « Parce que nous devons nous mettre à leur niveau. Nous baisser, nous pencher, nous courber, nous rapetisser. » Là, vous vous trompez. Ce n'est pas tant cela qui fatigue le plus, que le fait d'être obligé de nous élever jusqu'à la hauteur de leurs sentiments. De nous élever, nous étirer, nous mettre sur la pointe des pieds, nous tendre. Pour ne pas les blesser.

Janusz Korczak, Quand je redeviendrai petit (prologue), AFJK.

santé mentale

Une thèse de médecine qui fait le point des connaissances actuelles sur la violence éducative ordinaire

Interview 1 de Marie-Ophélie Grattepanche à propos de sa thèse pour le doctorat en médecine, VEO et troubles psychiatriques à l’âge adulte : état des lieux de nos connaissances actuelles […]

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