Vous dites : « C’est épuisant de s'occuper des enfants.» Vous avez raison. Vous ajoutez : « Parce que nous devons nous mettre à leur niveau. Nous baisser, nous pencher, nous courber, nous rapetisser. » Là, vous vous trompez. Ce n'est pas tant cela qui fatigue le plus, que le fait d'être obligé de nous élever jusqu'à la hauteur de leurs sentiments. De nous élever, nous étirer, nous mettre sur la pointe des pieds, nous tendre. Pour ne pas les blesser.

Janusz Korczak, Quand je redeviendrai petit (prologue), AFJK.

États-Unis

Tuerie de masse d’Uvalde, Texas : le déni de la violence subie

Par Catherine B., membre de l’OVEO Un jeune homme qui venait d’avoir 18 ans achète une arme et, après avoir annoncé son geste sur les réseaux sociaux, entre dans une école primaire où il tue 19 enfants et deux enseignantes1. Les médias commentent en parlant abondamment du problème des armes en vente libre aux États-Unis, du soutien des […]

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La violence légale des adultes

Par Mike A. Males Extrait de The Scapegoat Generation: America’s War on Adolescents (« La génération bouc émissaire : l’Amérique en guerre contre ses adolescents »), Common Courage Press, 1996, pp. 115-17, paru en anglais sur le site Project NoSpank En 1985, une étude sur les violences familiales menée par le chercheur Murray Straus sur 1 000 familles montrait […]

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