Il est urgent de promouvoir la culture du respect de l’enfant comme “ultime révolution possible” et comme élément fondamental de transformation sociale, culturelle, politique et humaine de la collectivité.

Maria Rita Parsi, psychologue italienne.

Nouvelle-Zélande : la nouvelle législation sur les châtiments corporels n’a pas accru la répression

NOUVELLE-ZÉLANDE. L’interdiction des châtiments corporels n’entraîne pas l’augmentation des poursuites que certains craignaient
Children's Rights Information Network (CRIN), 21 décembre 2007

[21 décembre 2007] – Les chiffres communiqués par la police démontrent que la nouvelle législation néo-zélandaise interdisant de frapper les enfants n’entraîne pas la vague de poursuites pénales contre de bons parents que certains redoutaient.
Une étude sur l’activité de la police depuis le vote de l’amendement au code pénal supprimant l’excuse d’« emploi raisonnable de la force » pour discipliner les enfants montre que la police n’a eu à intervenir que dans trois incidents.
Entre le 23 juin et la fin septembre, le nombre de « cas de coups » traités par la police n’a pas augmenté, déclare Rob Pope, Deputy Commissioner [vice-ministre de la Police].« Je suis certain que la police traite ces affaires comme elle l’a toujours fait, avec bon sens, et que les officiers de police prennent les mesures qui s’imposent selon les cas », a-t-il déclaré.
En trois mois, la police a traité 111 incidents de violences à enfant, dont trois cas de coups et 12 cas mineurs de correction physique.
Ces 15 cas ont été déclarés « sans gravité » et ne nécessitant donc pas de poursuites dans l’intérêt général. Cependant, des avertissements ont été donnés dans 9 de ces cas.
M. Pope déclare que la police continuera à suivre de près l’impact de l’amendement afin que chaque cas soulevé soit rapidement traité.
Texte original :http://nospank.net/n-r44r.htm
(Traduit de l'anglais par Catherine Barret)