À propos des méthodes et autres solutions
Par Amandine C., membre de l'OVEO 1
Il en va de l’éducation comme de la santé, des régimes alimentaires ou encore du jardinage : si l’on rencontre une difficulté et que l’on cherche à la résoudre, les conseils des « spécialistes » pleuvent et il n’y a souvent qu’un pas à faire pour croire que ce serait LA réponse à appliquer pour voir s’estomper cette difficulté à coup sûr. Du coup, lorsque les résultats restent décevants, on se dit que la méthode n’est pas « la bonne », ou qu’on ne la maîtrise décidément pas etc. On reste alors dans cet épuisant et incessant questionnement : que puis-je/dois-je FAIRE de plus ?!
Si l’on peut s’amuser (et souvent s’horrifier!) des « recettes » éducatives (ou sanitaires) et de leurs foisonnements plus ou moins farfelus au fil du temps, des époques et des cultures (cf. par exemple L’Art d’accommoder les bébés, de Delaisi-Perceval et Lallemand), il n’en reste pas moins que le besoin de réponse reste toujours très prégnant, à croire que « LA » clé d’une meilleure harmonie générale se dérobe sans cesse, ou que nous ne maîtrisons toujours pas assez bien telle ou telle méthode/technique, qu’il faut encore ajouter des formations, trouver toujours de nouveaux maîtres…
Lire la suite- Nous ne publions qu'aujourd'hui cet article écrit en 2017 par cette adhérente que son état de santé (EHS/MCS) empêche depuis 4 ans de participer à nos discussions connectées... Article toujours d'actualité dans une période où les médias relancent le débat sur les méthodes dites alternatives, la "parentalité positive" etc., vs. le bon vieux "time-out" et la punition.
Lire d'autres articles d'Amandine : La violence obstétricale ordinaire, séquelles et prémisses de la violence éducative ordinaire (2017) ; Est-il juste de restreindre la liberté d'instruction ? (2016) ; A propos du « nouvel » enseignement civique et moral destiné aux élèves et Communiquer avec les nouveaux-nés, un moyen de prévenir la maltraitance (2015).[↩]





