Quand on a rencontré la violence pendant l'enfance, c'est comme une langue maternelle qu'on nous a apprise.

Marie-France Hirigoyen.

Plus on a reçu de fessées, plus on est partisan de son utilisation

Plus on a reçu la fessée, plus on est partisan de son utilisation.

Une enquête québécoise menée par Marie-Hélène Gagné confirme que plus on a reçu la fessée, plus on est partisan de son utilisation.

Par ailleurs, plus les répondants disaient avoir connu la fessée dans leur enfance, plus ils approuvaient l’utilisation de cette forme de discipline. En revanche, pour ceux qui affirmaient avoir été ridiculisés ou humiliés par leurs parents, plus ils rapportaient avoir été victimes de violence physique de leur part, moins ils étaient favorables à la fessée. Enfin, plus les participants étaient convaincus que les punitions corporelles n’étaient pas physiquement dangereuses, plus ils étaient d’accord avec la fessée.