C’est seulement quand se produit un changement dans l’enfance que les sociétés commencent à progresser dans des directions nouvelles imprévisibles et plus appropriées.

Lloyd de Mause, président de l'association internationale de Psychohistoire.

Petit récapitulatif des publications récentes sur la misopédie

Dix questions sur la misopédie, Cécile Kovacshazy, 2026.

Cécile Kovacshazy, Dix Questions sur la misopédie. Oppression des enfants et domination adulte, Paris, Libertalia, 2026. Disponible sous forme papier et sous forme numérique.

Un excellent petit livre (de l’ordre de 60 pages pour le corps du texte) qui résume et réunit l’essentiel du mouvement actuel pour l’émancipation de l’enfance et sa pénétration, tardive, en France.

Il est à mettre entre toutes les mains et en particulier celles des concernés, car il manque encore une prise de conscience par les jeunes personnes de moins de 18 ans elles-mêmes. Les mouvements de jeunesse et les représentants des élèves français n’ont pas encore, en effet, de revendications, notamment sur le plan juridique, pour abolir le statut de « minorité » et en créer un autre les considérant comme des personnes et des citoyens faisant partie du corps civique de la nation.

Les dix questions qui en constituent le plan sont :
  • 1. Quels mots utiliser pour désigner la plus répandue de toutes les dominations ?
  • 2. Sommes-nous tous·tes misopèdes ?
  • 3. Pourquoi ça ne change pas, ou si peu ?
  • 4. De quoi l’innocence est-elle le nom ?
  • 5. Les enfants sont-ils tous traités pareil ?
  • 6. La culture du viol est-elle liée à la misopédie ?
  • 7. Les enfants doivent-ils pouvoir voter ?
  • 8. L’école est-elle au service des jeunes ?
  • 9. Comment endiguer l’épidémie d’enfants-rois ?
  • 10. À quoi ressemblerait un monde sans misopédie, un monde enfantiste ?

Et pour rappel, les actes des colloques Misopédie de 2024 et 2025, que nous avions déjà présentés ici, sont publiés en coédition Le Hêtre Myriadis/éditions Libre. Un troisième volume collectif, issu du 3e colloque, consacré cette fois à la littérature et aux arts contemporains, paraîtra en octobre 2027.

Lire notre compte-rendu du colloque Misopédie II (2025).


Cécile Kovacshazy (dir.), Misopédie II. La domination adulte dans les institutions, 2026.

  • Introduction. Cécile Kovacshazy, « Penser la misopédie, pour penser de façon éco-enfantiste »
Partie 1, la misopédie, un concept politique
  • John Wall, « La politique de la misopédie : un préjugé contre les enfants comme structure normative du pouvoir »
  • Elsa Roland et Luis Martínez Andrade, « Une généalogie intersectionnelle de la misopédie »
Partie 2, misopédie et psychanalyse
  • Daniel Delanoë, « Misopédie, culture de l’inceste et culture du viol dans la psychanalyse »
  • Laurine Pinazo, « L’adultocentrisme des théories du “tabou de l’inceste” : une approche misopède ? »
Partie 3 : Misopédie, philosophie et sciences sociales
  • Claire Cossée, « Vers une perspective enfantiste dans les sciences sociales en France »
  • Marie-Dominique Garnier, « Des philosophes et une enfance : des utopies-seventies au “pouvoir des petits” »
Partie 4 : Misopédie scolaire et périscolaire
  • Daliborka Milovanović, « Ce que l’école fait aux enfants : une perspective matérialiste »
  • Juliette Müller-Kos, « Les animateur·ices des centre de loisirs sont-iels misopèdes ? Une enquête sur la gestion de conflits entre enfants »
Partie 5 :  L’infantilisation institutionnalisée
  • Rodolphe Dumouch, « Les particularités du développement humain, alibis du maintien tardif dans la minorité »
  • Maialen Berasategui, « Une petite histoire de l’infantilisation : des revendications adultistes à la théorie des sciences sociales, histoire d’un concept misopède »
Partie 6 : témoignages
  • Bertrand Stern, « L’enfance : une utopie caduque ? »
  • Stéphane Callet, « La misopédie de l’A.S.E. et l’idéologie du lien »

Cécile Kovacshazy (dir.), Misopédie I. La domination adulte dans les discours contemporains, 2025.

Partie 1 : Comment nommer la réalité misopède
  • Tanu Biswas, « L’enfantisme, par-delà la catégorie d’“enfant” »
  • Sébastien Charbonnier, « Misopédie ou pédophobie : les enfants sont-ils source de haine ou de peur ? »
  • Laelia Benoit, « Infantisme : préjugés et discriminations à l’encontre des enfants »
Partie 2 : À quoi reconnaît-on la misopédie ?
  • Daliborka Milovanović, « Séparer, contenir, surveiller : des structures élémentaires de la domination adulte sur les jeunes » 
  • Eleonora Florio, « Adultocentrisme et pédagogie noire : sur le fil du rasoir entre élever les enfants et les opprimer »
Partie 3 : Lois et règles
  • Marc-André Cotton, « Les sciences du comportement et la domination adulte, une revue d’études scientifiques »
  • Carine Laurent-Boutot, « L’intersexuation de l’enfant saisie par le droit : l’expression d’une misopédie juridique ? »
Partie 4 : La domination là où on ne l’attend pas
  • Olivier Maurel, « La misopédie vue de la préhistoire »
  • Mathilde Lévêque, « La misopédie dans la littérature pour la jeunesse : évidence ou point aveugle ? »
Partie 5 : Une organisation sociale misopède
  • Yves Bonnardel, « La violence symbolique envers les enfants »
  • Thierry Pardo, « Le vocabulaire du management scolaire : un ami qui veut votre bien, et qui l’aura ! »
  • Vincent Lagarde, « Les offres de loisirs “Adults only”, entre motivations des clients, stratégies des entreprises et tensions sociales »
Partie 6 : Œuvres
  • Concours artistique sur la misopédie

L’OVEO soutient le mouvement de la jeunesse

Pancarte lycéenne : "confiance et respect pour les jeunes"

« Aujourd’hui, je manifeste parce que j’ai peur pour mon avenir, et j’ai envie de revendiquer mes droits », a expliqué Selma, 15 ans, dans le cortège qui a défilé à Marseille.

("La Gen Z se lève", La Nouvelle République, 6 octobre 2026.)

Débuté le 21 septembre 2026 dans l’académie de Créteil1, au lycée Paul-Éluard de Saint-Denis (2 000 élèves), le mouvement des lycéens et lycéennes s’est étendu à l’ensemble du pays pour dénoncer les cours non assurés, les profs non remplacés, les emplois du temps surchargés, les classes en surnombre, le manque d’infirmières scolaires, l’état de délabrement des locaux.

La demande de suppression  de la plateforme Parcoursup représente l’une des revendications les plus emblématiques. Elle souligne le refus du tri des lycéens en fonction des places dans les universités, qui sont elles aussi soumises à une pénurie de moyens (126 500 élèves sans affectation en 2026, sans compter les affectations subies).

Lire la suite

, ,

Interview de l’OVEO dans le Journal de l’Animation

Couverture du livre "Prévenir et gérer la violence en accueils collectifs de mineurs"
Prévenir et gérer la violence en accueils collectifs de mineurs, repères et outils pour l'équipe d'animation, Journal de l'Animation, 2026.

Le Journal de l’Animation, mensuel à destination des volontaires et des professionnels du monde de l’animation, a publié récemment un ouvrage consacré à la prévention et à la gestion de la violence en accueils collectifs de mineurs, sur les temps péri- et extrascolaires : Prévenir et gérer la violence en accueils collectifs de mineurs, repères et outils pour l'équipe d'animation.

L'ouvrage de 196 pages annonce aborder : les violences vécues ou exercées par les jeunes ; les tensions au sein des équipes ; les violences institutionnelles ou relationnelles parfois invisibles ; les postures éducatives favorisant l’apaisement ; les outils de prévention et de régulation des conflits ; l’accompagnement des groupes et des situations de crise.

Il alterne outils pratiques, propositions d'activités, analyses, exemples, témoignages et interviews.

C'est dans le cadre de ce dernier format que l'OVEO a été contacté pour évoquer ses missions, ses ressources et le rôle que peuvent jouer les équipes d'animation dans la lutte contre la violence éducative ordinaire.

Merci à Anne-Claire Chermette, membre de l'OVEO depuis 2015, d'avoir répondu aux questions de Florent Contassot en notre nom, et à l'équipe du Journal de l'Animation de nous autoriser à diffuser cet entretien sur notre site.

Lire la suite

, , ,

Sa Majesté des mouches : une distorsion nocive de la nature des enfants

Nous publions ci-dessous la traduction de la lettre d’information n° 114 (mai 2026) de Peter Gray1, à propos du livre de William Golding Sa Majesté des mouches, remis à l'honneur avec la diffusion sur Canal+ de la série du même nom et la sortie d’un film également inspiré par ce livre, The Plague.

Olivier Maurel avait déjà commenté le livre de Golding dans un article de 2023, Le roman Sa Majesté des mouches, de William Golding, une nouvelle fois démenti, et il y consacre également un passage de son prochain livre, dont nous publions un extrait en annexe ci-dessous2.

Image extraite de la série Netflix

L’impact sur la culture des films et séries adaptés de ou inspirés par Sa Majesté des mouches est probablement supérieur encore à celui du livre, étant donné le nombre de spectateurs, la répétition, la force des images, plus suggestives qu'un texte écrit, qu'on peut lire avec plus de distance, ou même qu'une pièce de théâtre.

Lire la suite

, ,

Comme après l’orage, les égouts vomissent la fange qu’ils recelaient depuis des siècles

Socrate et Alcibiade, Édouard-Henri Avril (1849-1928), 1900. Extrait de l'essai De Figuris Veneris de Friedrich Karl Forberg (1770-1848). L'inscription en bas à droite, Gnothi seauton, est l'exhortation de Socrate à ses amis, « Connais-toi toi-même » (source : Wikipédia).

Par Rodolphe Dumouch, membre de l'OVEO

Bien que certains aient encore l’impudence d’évoquer, pour Lyhanna, un « dysfonctionnement ponctuel » de la Justice ou un « trou dans la raquette », plus personne ne les croit1. Il y eut d'abord les 82 préconisations2 de la CIIVISE (Commission indépendante sur l’inceste et les violences faites aux enfants) en 2023. Elles visaient, entre autres, à corriger l’opacité des services français du Parquet quand, au Canada, la victime est informée en direct de chaque étape de la procédure, à combler le manque de prise en compte des préjudices moraux et financiers et à mettre en cohérence le parcours des victimes. Ces recommandations n'ont pas été suivies d'effet. Survint ensuite, en avril 2025, la condamnation de la France3 par la Cour européenne des droits de l’Homme. Cette décision est sans appel au sens propre comme au sens figuré. Il faut donc, comme toujours en France, un fait gravissime pour que la société civile commence à réagir, ces réactions à chaud pouvant, de surcroît, s’avérer éphémères.

Au-delà de ce contexte bien connu, une analyse structurelle plus profonde de ce que cet orage qui fait déborder les égouts fait remonter en eaux turbides, est salutaire. Ce sont des siècles de violence éducative, de misopédie et de domination adulte qui ont sédimenté et se retrouvent exhibés au jour, sous nos yeux. Ce moment permet de faire le point sur la nature du continuum de la violence sur les jeunes personnes et de ses déclinaisons institutionnelles, et de se rendre compte que nous héritons de structures nocives dont on ne pourra faire l’économie de l’abolition.

Lire la suite

Mort de  Lyhanna : la France ne protège pas les victimes de violence sexuelle

par Jean-Pierre Thielland, membre de l’OVEO

Une défaillance systémique

Portrait Lyhanna

Le meurtre de Lyhanna met en évidence l’incapacité de notre système judiciaire à protéger les enfants des prédateurs pédocriminels et criminels. Ce sont les défaillances de notre société dans son intégralité qu’il faut interroger.

10 mois après la plainte d'une petite fille de 10 ans, accompagnée d'examens médico-légaux, le suspect est resté libre. Libre d’agresser tous les enfants de son entourage et ce, sans qu'aucune institution ni aucun adulte ne se montre en capacité de les protéger.

Cette situation s’inscrit dans une logique massive et structurelle, et ne relève pas de simples dysfonctionnements individuels mais participe à un système qui laisse les agresseurs hors d’atteinte de la justice.

Lire la suite

, ,

L’enquête 2026 de la Fondation pour l’enfance sur « les » violences éducatives ordinaires

Le 17 avril 2026, la Fondation pour l'enfance a publié son troisième baromètre « sur les violences dites éducatives ordinaires ». Le recours à ces violences reste majoritaire malgré une connaissance de la loi de 2019 (83 % des personnes interrogées déclarent avoir recouru à au moins une violence au cours des 12 derniers mois, dont 36 % à la fessée).

La présentation disponible en ligne donne la méthodologie et les résultats détaillés de l'enquête, résumée dans une synthèse de 8 pages. L'enquête a été également présentée par la directrice de la Fondation, Joëlle Sicamois, lors d'une conférence de presse à laquelle ont assisté plusieurs membres de l'OVEO. Elle a évoqué, comme dans cet entretien sur BFM TV, le problème de l'obéissance considérée comme le but de l'éducation, mais qui fragilise les enfants, et la dimension systémique des violences ordinaires, qui en fait le terreau de violences plus "graves".

Cette année, le baromètre s’inscrit pour la première fois dans le cadre d’une enquête plus large, initiée en 2025, le projet de recherche PRÉVÉO ("Prévention des VEO"), dont le volet 2 comporterait des dispositifs d'intervention auprès des parents1 pour les sensibiliser "aux VEO" et le volet 3 consisterait à "questionner les professionnels sur leurs connaissances sur les VEO et leurs besoins pour mieux accompagner les familles"2.

L'article qui suit est une version de l'article de Jean-Pierre Thielland mis en ligne sur le blog L'enfant libre le 25 avril 2026.

Lire la suite

, , ,

« Éduquer dans la dignité, éduquer à la liberté »

À propos du livre de Pierre Vesperini Pour les enfants. Éduquer dans la dignité, éduquer à la liberté1, ou l'expression d'idées très proches de celles de l'OVEO mais parfois avec le vocabulaire de l'adversaire.

Par Rodolphe Dumouch, membre de l’OVEO

Couverture du livre de Pierre Vesperini "Pour les enfants"

Une cause à contre-courant

Un engagement qui demande plus de courage que des engagements intellectuels plus traditionnels car, dans notre société obsédée par la communication, « décidément, la cause des enfants n'est pas seyante » (p. 404). Lors de ses recherches de compagnons de route dans son opposition à la vulgate médiatique initiée par Caroline Goldman, il constate les réactions : « Il semblerait que s'ils avaient pu, ils m'auraient dit qu'ils n'avaient jamais été enfants. Parfois même, au lieu d'un refus, mes appels rencontraient un pur et simple silence, et j'avais le sentiment de faire campagne pour une cause indigne, douteuse, louche » (p. 404).

Lire la suite

, , ,

Municipales 2026 : place à une politique publique locale à destination des jeunes

Mise à jour 14 février 2026

Nous publions avec le Collectif Enfantiste deux documents que vous trouverez en téléchargement libre ci-dessous, afin d'interpeller les candidat·es de votre commune pour les inciter à ajouter à leur programme des actions en faveur des enfants et adolescent·es.

N'hésitez pas à vous approprier ces éléments ! Vous pourrez également vous en servir après les élections, et rencontrer la nouvelle équipe municipale pour lui faire part de ces propositions.


Les 15 et 22 mars prochains auront lieu les élections municipales et communautaires (élu·es des intercommunalités). Or, les communes constituent un acteur majeur pour développer une véritable culture du respect des droits et besoins fondamentaux des plus jeunes. En effet, échelon de proximité, les communes et intercommunalités interviennent très concrètement dans leur quotidien (structures d’accueil petite enfance, cantine, périscolaire, sport, culture, espaces publics…, certaines de ces compétences étant parfois transférées à l’échelon intercommunal).

C’est pourquoi l’OVEO a souhaité faire partie des premiers signataires de cette tribune1 appelant à la création d’une délégation dédiée aux droits des enfants dans chaque conseil municipal, quel que soit le nombre d’habitants.

En effet, ce rôle, associé à des moyens humains et financiers, permettrait de mettre en place et de développer une véritable politique publique locale à destination des droits des jeunes personnes.

Chaque citoyen·ne peut signer la tribune sur le site dédié et interpeller les candidat·es en demandant des engagements pour le mandat à venir.

Nous pourrons relayer ici des initiatives permettant d’appuyer cette démarche.


  1. Une conférence de presse à laquelle nous avons participé s'est tenue mercredi 21 janvier à Bagnolet. Des rencontres territoriales sont prévues prochainement. ↩︎

, ,

« Le droit de correction parental n’existe pas » : une décision historique de la Cour de cassation

Allégorie de la Justice protégeant des enfants.
Image par Simon (Pixabay). Le lieu de prise de vue n’est pas identifié ; cette représentation n’est a priori pas représentative de l’iconographie judiciaire française…

Le 14 janvier 2026, la Cour de cassation a mis fin au droit de correction coutumier, 207 ans après l’avoir reconnu.

En effet, si en 1819 la Cour de cassation a pu établir que « la nature et les lois civiles donnent aux pères sur leurs enfants une autorité de correction« , elle abolit en 2026 cette disposition en précisant « qu’il n’existe pas un « droit de correction parental » : 

  • ni dans la loi française ;
  • ni dans les textes internationaux ;
  • ni dans la jurisprudence contemporaine de la Cour de cassation. »1

La décision de la Cour d’appel de Metz du 18 avril 2024 relaxant un père dont les faits de violence avaient pourtant été caractérisés était en effet difficile à comprendre au regard de l’évolution du droit, et notamment du vote de la loi du 10 juillet 2019.

Quelles conséquences cette décision a-t-elle d’un point de vue juridique ? 

Le droit de correction coutumier constituait une cause d’exonération de la responsabilité pénale des parents (et des enseignant·es) pour des violences dès lors qu’elles « n’ont pas causé un dommage à l’enfant, qu’elles restent proportionnées au manquement commis et qu’elles ne présentent pas de caractère humiliant » (Cour d’appel de Metz du 18 avril 2024).

Cela induit que dorénavant, l’article 222-13 du code pénal s’applique pleinement. Les condamnations actuelles consistent plutôt en des amendes ou de la prison avec sursis (ce qui avait été d’ailleurs le cas en première instance dans l’affaire en question). Il est également possible que le juge prononce une peine complémentaire de suivi d’un stage de responsabilité parentale (cette disposition pouvant également être prescrite comme mesure alternative aux poursuites, c’est-à-dire sans condamnation pénale).


En lien avec cette nouvelle, nous vous encourageons à écouter le podcast de MaM'Elles, « La violence éducative ordinaire : briser le silence », dans lequel Marion interviewe Anne-Claire Chermette, membre de l'OVEO, qui revient notamment sur les origines du droit de correction.


  1. Lien vers le communiqué de presse de la Cour de cassation : https://www.courdecassation.fr/toutes-les-actualites/2026/01/14/communique-violences-parentales ↩︎

, ,

‹ Articles précédents

situs slottotoslotpkv gameslk21slot777slot777slottoto 4dslot thailandslotslot gacor hari inislot gacorslot gacorslot thailandzonawin777zonawin777zonawin777slot777link slot gacor hari initoto 4dsitus totoslot gacorzonawin777zonawin777zonawin777zonawin777zonawin777zonawin777zonawin777zonawin777zonawin777zonawin777zonawin777zonawin777zonawin777zonawin777zonawin777Zonawin777Zonawin777Zonawin777zonawin777zonawin777Zonawin777Zonawin777Zonawin777Zonawin777Zonawin777tempur777slot gacorslot gacorslot gacorslot gacorslot gacoratatotoatatotototo 4dtoto 4dtoto 4dtoto 4dtoto 4dtoto 4dtoto 4dtoto 4dtoto 4dtogel 4dtogel 4datatotototo 4dtoto 4dtoto 4datatotototo 4dtoto 4dligabolapkv gamespkv games