Vous dites : « C’est épuisant de s'occuper des enfants.» Vous avez raison. Vous ajoutez : « Parce que nous devons nous mettre à leur niveau. Nous baisser, nous pencher, nous courber, nous rapetisser. » Là, vous vous trompez. Ce n'est pas tant cela qui fatigue le plus, que le fait d'être obligé de nous élever jusqu'à la hauteur de leurs sentiments. De nous élever, nous étirer, nous mettre sur la pointe des pieds, nous tendre. Pour ne pas les blesser.

Janusz Korczak, Quand je redeviendrai petit (prologue), AFJK.

La VEO dans la psychanalyse

Freud et le mouvement de Pédagogie psychanalytique

Psychanalyse et violence éducative Par Olivier Maurel Danielle Milhaud-Cappe, enseignante en philosophie morale et politique à l’Université de Paris 1-Tolbiac, a publié en 2007, aux éditions Vrin, un livre intéressant : Freud et le Mouvement de Pédagogie psychanalytique (1908-1937). Ce livre permet notamment de faire le point sur l’attitude de Freud à l’égard de l’éducation, […]